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Avis | Black Panther : Wakanda Forever célèbre les femmes

Menacé d’une diffusion exclusive sur Disney+, Black Panther : Wakanda Forever sera finalement dans nos salles dès le 9 novembre prochain. Dernier film de la phase IV du MCU, créera-t-il l’évènement ?

Phénomène culturel indéniable, Black Panther a glané à travers le monde plus de 1,3 milliard de recettes, trois oscars et une nomination à l’Oscar du meilleur film. Chadwick Boseman (Avengers : Endgame) étant décédé prématurément d’un cancer du côlon en août 2020, ce second opus est assurément attendu.

Le pitch

Si l’ombre de Boseman plane sur le métrage, Ryan Coogler (Creed) a eu le bon goût de ne pas combler son absence avec des images de synthèse. Ainsi, on retrouve le Wakanda endeuillé par le décès du roi T’Challa. Sa mère Ramonda (Angela Bassett) a dû prendre sa place sur le trône, secondée par sa fille Shuri (Letitia Wright). Une douloureuse épreuve compliquée par les pressions des autres nations convoitant leur vibranium et d’un souverain venu du fin fond de l’océan…

Découvert en avant-première deux semaines auparavant, voici 3 bonnes raisons de foncer le voir au ciné :

1 – Pour ses nouveaux modèles

Charlize Theron (Mad Max: Fury Road, Atomic Blonde), Gal Gadot (Wonder Woman), Margot Robbie (Birds of Prey) ou encore Brie Larson (Captain Marvel). Dernièrement, les blockbusters portés par des héroïnes émancipées se sont multipliés. Néanmoins, la diversité n’était pas vraiment au rendez-vous.
Black Panther : Wakanda Forever continue d’œuvrer à ce manque de représentation en mettant au centre de son récit des femmes non-blanches et pas forcément hétérosexuelles. Mères dévouées, leaders charismatiques, génies dans les domaines de la technologie et de l’ingénierie ou encore guerrières d’élites. Incarnées notamment par María Mercedes Coroy, Mabel Cadena, Danai Gurira, Michaela Coel, Lupita Nyong’o et Dominique Thorne, ces figures inspirantes sont emplies de force, de courage, de compassion et de détermination.

2 – Pour Namor, le Prince des mers

Peu connu des néophytes, Namor est pourtant l’un des premiers mutants de chez Marvel. Différent de celui créé par Bill Everett en avril 1939, ce souverain aquatique est incarné ici par l’acteur mexicain Tenoch Huerta (American Nightmare 5). Pour son incursion au cinéma, cet antagoniste finement nuancé nous donne l’occasion de découvrir également Talokan, son incroyable cité sous-marine inspirée des peuples méso-américains.

3 – Pour le come-back de Rihanna

Six ans après la sortie de son dernier album, l’artiste barbadienne interprète “Lift Me Up”, le titre phare de la bande-originale. Co-écrit par la chanteuse et compositrice Tems, Ryan Coogler et le producteur oscarisé Ludwig Göransson, il exprime à la perfection ce sentiment d’omniprésente pensée pour ceux qui nous ont quittés et la nostalgie des moments passés avec eux. Une vibrante ballade qui commémore Chadwick Boseman de manière indélébile.

Côté bonus : une scène est offerte au milieu du générique final. Celle-ci ne manquera pas de te tirer une larmichette. Riche en émotions et en action ludique, ce deuxième chapitre a beau prôné avec brio le multiculralisme, l’inclusion et les héroïnes badass, cela n’empêche pas de ressentir ses 2h47. Te voilà prévenu !

Note qu’en 2023 verra la première partie de la phase V du MCU. Au programme : Ant-Man et la Guêpe: Quantumania (15 février), Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 (3 mai) et The Marvels (26 juillet).

Crédit Photos © 2022 Marvel Studios All Rights Reserved.

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