Attache ta ceinture, LE MANS 66 de James Mangold avec Matt Damon et Christian Bale déboule sur nos écrans le 13 novembre. Pied au plancher, ce biopic nous plonge au cœur du combat acharné mené par Ford pour remporter la 34e édition des 24 heures du Mans.

Après nous avoir offert une ultime danse macabre en compagnie de Wolverine, James Mangold s’intéresse à ceux qui osèrent défier Ferrari au Mans, tandis que l’illustre écurie italienne affichait six victoires consécutives au compteur. Inspiré du livre d’A. J. Baime, « Go Like Hell: Ford, Ferrari, and Their Battle for Speed and Glory at Le Mans », cet exaltant divertissement dépasse largement le cadre sportif. Découvert un mois avant sa sortie officielle, voici 3 solides raisons de foncer le voir.

1. PARCE QU’IL EXHUME UNE FIGURE MÉCONNUE DU SPORT AUTOMOBILE

Apportant un éclairage inédit sur les coulisses du développement de la mythique Ford GT40 Mark II, cette épopée inspirante rend un superbe hommage à Ken Miles, disparu tragiquement à l’âge de 47 ans. Entre travail ingrat de mises au point et phénoménales prises de risques, ce brillant pilote-essayeur britannique apparait enfin comme l’un des artisans majeurs de la success-story du géant de Détroit dans le monde de l’Endurance.

2. PARCE QUE SON CASTING TIENT LA ROUTE

Pour incarner les outsiders, le réalisateur américain a choisi notamment Matt Damon (Caroll Shelby) et Christian Bale (Ken Miles) qui s’est une fois encore délesté d’une vingtaine de kilos. Dotant leurs singuliers personnages mués par la victoire d’un attachant supplément d’âme, ce tandem d’exception insuffle au métrage une poignante dimension dramatique. A leurs côtés, les 2h30 filent ainsi à toute allure.

3. PARCE QUE SES SCÈNES DE COURSE SONT SAISISSANTES

Bien plus sensible que prévu, LE MANS 66 ne lésine pas non plus sur les scènes d’action. Épaulé par un historien de l’Automobile club de l’Ouest et privilégiant les décors naturels, il nous installe au plus près de nos téméraires pilotes. A bord de véritables cercueils ambulants, on ressent chaque changement de vitesse, chaque virage, chaque freinage. Restituant parfaitement le vertige de la vitesse, l’adrénaline est alors à son maximum durant l’épreuve sarthoise.

Contant avec brio l’histoire d’une passion dévorante, LE MANS 66 a su réveiller mes instincts de pilote… même si je n’ai pas le permis 😆
A voir absolument dès le mercredi 13 novembre 2019.

Pour aller plus loin

L’Automobile Club de l’Ouest propose une exposition consacrée à l’édition des 24 Heures du Mans de 1966. Elle se tiendra au Musée des 24 Heures du Mans jusqu’au 23 février 2020. Au programme : authentiques véhicules d’époque comme la Ford GT40, costumes des acteurs et décors du tournage. Plus d’infos sur le site officiel du musée.

A propos de l'auteur

Passionnée de Pop Culture et friande d'évasion, ma curiosité n'a aucune limite.

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