Envie de gambader dans le Grand Nord sans risquer de chopper une bronchite ? Ce mercredi, Harrison Ford et Omar Sy t’emmènent au cœur des étendues sauvages du Yukon dans L’Appel de la forêt.

Cent dix-sept ans après la parution du passionnant récit d’aventure écrit par Jack London, le réalisateur Chris Sanders (Dragons, Les Croods) lui redonne vie sur grand écran. Voilà trois raisons pour lesquelles il faut aller voir cet hymne à la nature et à la liberté.

Les émotions qu’il suscite

Adapté à un jeune public, le métrage mêlant images de synthèse et prises de vues réelles s’avère moins éprouvant que le matériau d’origine. Pour autant, il ne trahit pas l’esprit du roman de London. En pleine ruée vers l’or, on suit ainsi l’émancipation de Buck, un chien domestique, au contact d’une contrée hostile qui exacerbe les sentiments. Une odyssée initiatique où la gravité côtoie l’émerveillement et l’amour.

Harrison Ford

Après Clark Gable, Charlton Heston et même son ancien collègue de plateau Rutger Hauer (Blade Runner), c’est au tour de Harrison Ford d’incarner John Thornton, l’un des bienveillants compagnons de route de Buck. A 77 ans, l’inoubliable interprète de Han Solo et de Indiana Jones transcende son rôle grâce à son jeu sensible, tout en nuances.

Son universalité

Apprendre de ses erreurs, surmonter les obstacles, trouver sa voie… Tout ce que vit notre attachant héros à quatre pattes s’applique bien évidemment aussi à l’Homme. Prônant un retour à la nature et critiquant notre société capitaliste, cette fable écologique résonnera également chez les adultes comme un acte de foi contre le conformisme.

A propos de l'auteur

Passionnée de Pop Culture et friande d'évasion, ma curiosité n'a aucune limite.

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