Alors que tout le monde attend fébrilement la sortie de la suite de VERY BAD TRIP, Todd Phillips prend le parti de nous faire patienter en nous proposant une nouvelle comédie mêlant à la fois les codes du buddy-movie et ceux du road trip.

DATE LIMITE est l’occasion pour le cinéaste de réitérer sa collaboration avec Zach Galifianakis et de diriger pour la première fois Robert Downey Jr (Sherlock Holmes). L’alchimie entre les deux acteurs est résolument présente et on se délecte de voir leur personnage se confronter à l’écran. Et il faut bien avouer qu’entre cet apprenti comédien lunaire en quête de gloire et cet égocentrique au bord de la crise de la nerf, les sujets de discorde sont légion.

Si le duo fonctionne bien, les gags en revanche sont loin d’être des plus originaux et en dehors d’une ou deux scènes qui m’ont prise au dépourvu, il faut bien admettre que l’ensemble est plutôt convenu. De plus, ceux qui s’attendent à une comédie menée tambour battant seront également forcément déçus.

Pourtant, à la question est-ce que DATE LIMITE m’a fait rire, je répondrais « Oui ». Le film a également son lot de savoureuses apparitions, telles que celle de RZA (« American Gangster ») en agent des douanes aériennes sur la défensive ou encore celle de Danny McBride (Fanboys) en agent de la Western Union prêt à en découdre avec ses clients mécontents. C’est un bon divertissement et c’est tout ce qu’on lui demande en ce terne mois de novembre.

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