2035. Dix ans se sont écoulés depuis l’invasion dévastatrice de gigantesques monstres venus d’une autre dimension nommés Kaijù. Grâce au sacrifice de Stacker Pentecost (Idris Elba) la brèche au fond de l’océan Pacifique à travers laquelle ils ont émergé a été fermée.
Pourtant, l’humanité craint encore le retour de ces effroyables créatures. Emmené par une nouvelle génération de pilotes de Jaeger, le Corps de Défense Pan Pacific se tient prêt.
De son côté, l’ancien cadet Jake Pentecost (John Boyega) a choisi une toute autre voie que celle de son célèbre père…

Actuellement dans nos salles, la suite du film de Guillermo del Toro (La forme de l’eau) a été confiée à Steven S. DeKnight (Spartacus, DARDEVIL) qui a fait ses premières armes à la télévision.

Cinq ans après le premier volet, les robots géants et les monstrueux Kaijù reprennent du service tandis que Charlie Hunnam et Idris Elba ont cédé la place à John Boyega (Star Wars VIII : The Last Jedi) et Scott Eastwood.

Dénué d’intensité dramatique, PACIFIC RIM : UPRISING a heureusement d’autres atouts pour séduire le spectateur.

JOHN BOYEGA

Balançant effrontément des punchlines efficaces, le charismatique John Boyega se démarque aisément de personnages secondaires transparents. Remarqué dans ATTACK THE BLOCK et héros de la dernière trilogie STAR WARS, l’acteur britannique joue encore une fois les rebelles et ça lui va plutôt bien.

NOUVELLE ARTILLERIE

Gipsy Avenger, Obsidian Fury, Guardian Bravo, Titan Redeemer, Saber Athena ou encore le rondouillard Scrapper… Les Jaegers de 2035 sont montés en puissance. La majorité des combats ayant lieu en plein jour, on a tout le loisir d’admirer ces véritables armes de destruction massive.

Jaegers Mark-6 dans Pacific Rim Uprising

ACTION TITANESQUE

Plus rapides et plus agiles qu’avant, les Jaegers Mark-6 nous offrent des scènes d’action encore plus dynamiques. A grand renfort d’effets spéciaux, nous sommes ainsi plongés au cœur d’affrontements grandioses.

Semi-échec au box-office, PACIFIC RIM permettait à Guillermo Del Toro de rendre hommage aux films de monstres nippons et autres méchas qui bercèrent son enfance. A défaut d’être original, ce second épisode qu’il a produit n’en demeure pas moins un divertissement ultra spectaculaire.

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